De Giulești, par Bucarest

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La Gare du Nord de Bucarest c’est l’endroit d’où partent les voies de ceux qui viennent en Capitale, désireux à visiter la ville la plus importante du pays. Qu’ils soient venus de la province ou bien, ils arrivent en Roumanie de l’étranger par train, les touristes font une première découverte en voyant l’édifice qui abrite la gare.

Découvre la beauté de la Gare du Nord

La Gare, l’une des portes de Bucarest.

Si l’on prend un peu de distance du bruit entourant et on s’arrête quelques instants pour regarder l’édifice de la Gare du Nord, des yeux du touriste ardent à tout explorer, on aura l’agréable surprise de découvrir une construction qui porte une forte empreinte historique.

Sur la place où il se trouve aujourd’hui la Gara du Nord s’élevait jadis la Gare Târgoviște, un bâtiment commencé l’année 1868, à la présence de Carol I.

La première gare de Bucarest a copié le modèle de celle de Paris, elle étant inaugurée le 25 septembre 1872. À celle époque-là, on y avait six lignes ferroviaires.

La notoriété de la place prend de l’ampleur étape par étape et, l’année 1883, il arrive dans la Gare de Târgoviște, pour la première fois, le train Orient Express.

Passée dans le patrimoine étatique, la gare va changer la dénomination l’année 1888, lorsqu’elle devient la Gare du Nord.

La construction qu’on admire aujourd’hui porte aussi la signature de l’architecte Duiliu Marcu, l’exécution en commençant l’année 1937, en couvrant les édifices déjà existants.

La partie la plus impressionnante de la Gare du Nord c’est le corps central, qui impressionne par la façade monumentale qu’on a même aujourd’hui l’occasion de la voir. L’édifice a une façade conçue selon le style néoclassique, le point central en étant les colonnes énormes qui soutiennent l’édifice.

Le Musée des Chemins de Fer

Et parce qu’on est déjà à la Gare du Nord, on Vous invite dans un autre lieu de légende : le Musée des Chemins de Fer.

Il y en a peu qui savent qu’en quelque part, au bout d’un quai de la Gare du Nord il y a un musée où l’on peut connaitre l’histoire de plus d’un siècle des chemins de fer.

Les visiteurs du musée ont l’occasion d’y découvrir une série d’expo bien intéressants : le bureau original de l’ingénieur Anghel Saligny, des fascinantes machettes de quelques locomotives à vapeur, les fameux montres CFR, aussi que plusieurs documents historiques originaux.

Mais le point d’attraction du musée c’est le Diorama démonstratif d’itinéraire ferroviaire Roumain.

Chargés de tant de renseignements, on lâche l’endroit pour se diriger vers l’un des quartiers les plus connus: le Giulești.

Le Monument des Héros du Secteur Ferroviaire de Bucarest.

Mais la sortie de la gare constitue une autre bonne occasion pour une nouvelle découverte agréable: le Monument des Héros Employés du Secteur Ferroviaire de Bucarest.

L’œuvre réalisée par les sculpteurs Corneliu Medrea et Ion Jalea, inaugurée l’année 1923, est dédiée à la mémoire des employés du système ferroviaire morts pendant la Première Guerre Mondiale. Le groupe sculptural qui domine le monument est moulé en bronze et représente plusieurs personnages: une femme, symbole de la patrie, deux ouvriers du système ferroviaire, un soldat, une femme et son fils. La symbologie de l’œuvre est évidente, en mettant en valeur l’importance du sacrifice des héros morts pendant la guerre.

On va vers Giulești

L’un des édifices emblème de Giulești.

Mais cette fois-ci, au lieu d’aller vers le centre de la Capitale, on va se diriger vers le Giulești un quartier que plusieurs considèrent l’un des zones les plus sales de Bucarest.

En tout cas, si l’on veut vraiment sentir le pulse de cette ville, il est important d’essayer à découvrir toutes ses façades.

La peur qu’on y va découvrir une sorte de Bronx dont on ne saurait pas comment échapper est progressivement remplacée par une sensation plaisante lorsqu’on découvre la vie colorée qui palpite dans ce quartier.

Le Giulești a une histoire étroitement liée de celle de la Gare du Nord. En marchant dans le quartier, on ne doit pas s’attendre à voir la splendeur des édifices qui portent la signature des architectes bien renommés. En échange, on va découvrir un quartier ouvrier, élevé étape par étape, dès les moments où l’on a mis les premières bases du transport ferroviaire de la Roumanie.

Le Giulești c’est le lieu où, immédiatement après avoir démarré la construction, les ouvriers du secteur ferroviaire se sont mis à bâtir des habitations bien modestes. C’est ainsi que le quartier peu à peu étendu, en portant en tout cas, même aujourd’hui, l’empreinte de la modestie de l’époque où y vivait la classe ouvrière.

Le quartier de Giulești a été la zone dans laquelle les ouvriers du secteur ferroviaire ont construit leurs maisons.

Le quartier dans lequel on se balade aujourd’hui n’est pas dominé seulement des immeubles et des rues mornes. En quelque part, aux abords du quartier, il y a une construction bien célèbre. Il s’agit du Monastère de Chiajna-Giulești. Si l’on demande les gens du lieu sur ce lieu de culte, ils vont regarder en croisé leur demandeur, et le conseillant de faire demi-tour. Le Monastère est entouré de deux cimetières mais, plus importants est qu’il est lié de beaucoup histoires d’horreur. On peut dire qu’il est l’endroit idéal pour ceux qui sont en recherche des endroits hantés.

Mais en passant au-dessus de toutes ces légendes, nées à marge du lieu de culte, il est important de noter que le Monastère de Chiajna est âgé de plus de 300 de ans, et la construction impressionne par sa forme. Les spécialistes soutiennent sur ce monastère d’être l’unique église qui synthétise, d’une manière bien harmonieuse, l’architecture Roumaine autochtone et « post-brancovenesc », et l’architecture néoclassique.

D’une ruine qui a dominé pendant des année la zone, le monastère a été réhabilité l’année 2008, et l’Église Ortodoxe s’est bien impliquée dans la restauration de ce bijou. En outre, depuis l’année 2011, on organise ici des messes, grâce au curé Athanasie Bădulescu, celui qui a été nommé à la direction du lieu. Il a été succédé, à partir du 1 février 2018, par le curé Ieromonah Iosif Petra.

En allant inversement du Monastère Chiajna-Giulești vers le centre du Bucarest, on voit la ville se changeant, les quartiers ouvriers devenant eux – aussi de plus en plus vifs et pleins d’histoire.

Auteur: Ștefania Enache
Photo: Corina Gheorghe
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