Le kilomètre 0 de la Capitale de la Roumanie est marqué par un monument sur lequel on a déjà parlé dans un article antérieur. Dans la zone du monument „Kilomètre 0” il y a quelques objectifs moins promus, que je veux porter à l’attention du touriste.
Le Passage Latin c’est sur notre route, si l’on vient du Centre Historique vers le Théâtre National „I.L. Caragiale” de Bucarest (TNB).
La statue de la Louve
Avant même d’entrer dans ce passage, connu autrefois sous la dénomination de Lipscani, on a l’occasion d’admirer une statue que la Capitale de la Roumanie a reçu cadeau, l’année 1906, de la part de la municipalité de Rome.
La Statue de la Louve de Bucarest représente une copie fidèle de la célèbre Lupa Capitolina, sur laquelle on disait d’avoir été moulée en bronze le Vème siècle a.C.. La statue représente une louve en dimension réelles (75 cm. Hauteur et 114 cm. longueur), qui allaite Romulus et Remus, les légendaires fondateurs de la Rome.
Le Bucarest a reçu ce cadeau de la part de la Rome pour marquer les 1800 ans depuis la conquête de Dacia par les romains, en célébrant ainsi la latinité de la Roumanie.

L’histoire du monument de Bucarest est assez compliquée, à cause des événements qu’il a vécus au fils des années. Au début, la statue fut assise sur un piédestal en pierre placé aux „Arènes Romaines”, dans le Parc Carol I. On l’a ultérieurement mise en divers endroits de Bucarest.
De plus, elle fut plusieurs fois volée (soit intégralement, soit uniquement Romulus et Remus) et ensuite retrouvée.
C’est ainsi qu’on a donné naissance à plusieurs légendes à propos de ces disparitions mystérieuses. Dont l’une se réfère aux paris faits entre les étudiants, pendant la période d’entre-guerres, en considérant un véritable titre de gloire le vol de louve. Une autre légende parle de véritables conspirations de la Sécurité qui, à l’époque des communistes, utilisait la louve pour surveiller les gens, d’où les disparitions périodiques et les changements d’emplacement.
Aujourd’hui, la Louve admire le Bucarest de la hauteur de son socle de Piața Roma, à une très petite distance de l’entrée dans le Passage Latin, si l’on vient du Centre historique.
Le Passage Latin
Et parce-que j’ai mentionné le Passage Latin, voilà un autre objectif à visiter.

Dénommé au début le Passage Lipscani, la construction de cet objectif durait assez longtemps, en commençant l’année 1960. Les travaux furent retardés à cause des excavations qui ont révélé des traces des logements du XVème siècle. Le passage est utilisé pour faire la liaison entre Piața Roma et l’Église Sfântul Gheorghe Nou. Il permet en même temps, à ceux qui veulent s’arrêter pour admirer les reproductions des bas-reliefs sculptés sur la Colonne de Traian, en découvrant ainsi des renseignements importants sur l’histoire de notre peuple.
Une fois parcouru le Passage Latin et arrivé devant l’Église Sfântul Gheorghe Nou, on doit absolument allouer quelques instants pour admirer l’immense statue en bronze du souverain Constantin Brâncoveanu, aussi que l’œuvre „Kilomètre 0”.
On se voit au musée
D’ici on peut aller sur le boulevard, vers TNB, un autre objectif touristique qu’on retrouve dans la zone.
L’édifice du Théâtre National „Ion Luca Caragiale” est un véritable joyau architectonique. À l’intérieur de l’institution on trouve des véritables trésors culturels. Et, en faisant une telle affirmation, je ne me réfère pas seulement aux pièces de théâtre y mises en scène, dans la plupart des cas, „à guichets fermés”. Je me réfère aussi au Musée TNB qui peut rendre même le plus sceptique visiteur de tomber amoureux de l’art théâtral. Au présent, l’institution est soumise aux travaux de réaménagement sans être ouverte au public, en tout cas, il est sûr, dès qu’il va rouvrir ses portes pour les visiteurs, elle deviendra un objectif cherché par les touristes ardents à découvrir l’histoire du théâtre Roumain.

Et pour satisfaire l’envie de visiter un musée, je Vous recommande le Musée de l’Université de Bucarest, sur lequel je Vous ai proposé de parler suite alors. On le trouve dans l’aile gauche de la Faculté de Droit de l’ Université de Bucarest.
Mais jusqu’à la destination on a encore l’occasion d’admirer, en allant à pas, la beauté de la zone centrale de Bucarest. On marche pratiquement en arc de cercle, en partant Piața Roma vers le Palais de la Faculté de Droit, c’est ainsi qu’on découvre, tout seul, l’histoire, le théâtre et la réalité du Kilomètre 0 de la Capitale.


